Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /Juin /2008 12:59
'J'ai un frère', 77 mn, 2008
Deux frères séparés par une guerre.
Drazan, réfugié politique en France, à Marseille.
Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l'agonie, à la frontière de la Croatie.
En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L'exilé. L'ancien soldat. Le chemin qu'ils prennent. Ce "pont" qu'ils nous invitent à traverser...

"La guerre qui venait de s'achever
projetait encore son ombre
sur toutes choses alentour.
Il nous fallait -pour nous-mêmes
Et notre entourage-
Redécouvrir la beauté des matins d'hiver
Le prix d'un sourire aperçu à la fenêtre d'un train."

Izet Sarajlic "Le livre des adieux", 1997
(Extrait de "Adieu à Slobodan Markovic")

Sélection 'Incertains Regards' au Festival de Lussas 2008
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Sélection Festival 'Étonnants Voyageurs' (Saint Malo 2008)
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Sélection du XIIIeme EDITION DU PRIX INTERNATIONAL DU DOCUMENTAIRE ET DU REPORTAGE MEDITERRANENNE
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 19:55
Mail:  cailloux.association@hotmail.fr

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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /Mars /2008 16:53

Documentaire de Création de 58 mn / 2007

Tout pourrait commencer avec un graffiti qui s’étale sur un pont surplombant l’autoroute Nord de Marseille. L’inscription en fluo jaune : « Map » est suivie d’un « Mort aux Politiques ». « Mort aux hommes politiques » ? Mort à la Politique, Polis grecque, « au vivre ensemble » ?

Voilà le grand vide qui amène le spectateur dans un méandre d’images du passé, images de la société du spectacle politique, images qui tournent en boucle dans une absence de sens sur un écran de télévision dans le salon d’un ancien édile local, ruminant le temps d’un pouvoir à l’imparfait.

Face à son passé politique brouillé par les jeux de pouvoir, Robert Vigouroux, maire de Marseille de 1986 à 1995, apparaît dans ce film comme l’incarnation d’un malaise qui le dépasse largement.

« Polo et les professionnels » est une invitation à réfléchir la politique autrement.

 

Film- rencontre entre deux matériaux: les archives vidéo de la Ville de Marseille qui relatent les gestes publics du maire d'alors, Robert-Paul Vigouroux (maire de 1986 à 1995) et les textes écrits par ce même homme pendant son mandat, sous le pseudonyme de 'Polo'.

 

Fiche technique du film:

Titre original : Polo et les professionnels

Support de tournage : mini DV / archives HI8 / archives INA

Support de diffusion : DVD / mini DV / Bétacam

Durée : 50 minutes

Couleurs : Couleur

Date : 2007

Langues VO : français

Versions disponibles : anglais (en cours)

Auteur : Suzel ROCHE

Réalisateur : Suzel ROCHE

Musique : YAZGO

Voix off: Fabienne ROC, Pierre CARLES, Robert-Paul VIGOUROUX

 

Producteur délégué : Label télé, 108 bd Galliéni, 92130, Issy les

Moulineaux, tel.: 01 46 45 45 45 / fax.: 01 46 45 45 18;  06 20 41 34 32

contact: Sébastien Blachon Labre, sebastien@labeltele.com

responsable : Zac El Moustaghfir

Coproducteurs : Collectif Cailloux, 16 rue sibié 13001 Marseille, tel.: 04

95 08 22 39, cailloux.association@hotmail.fr, contact: Michel MONTAGNE tel.:

06 12 17 05 19

 

Avec le soutient du CÉCI (Résidence d'écriture cinématographique) du Moulin d'Andé


  



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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /Mars /2008 16:48


 

-création multimédia interactive sur les traces des passés de la cité phocéenne et de ses habitants, passés « présents » inscrits encore aujourd’hui sur les murs de la ville et dans le regard de ceux qui l’habitent-

 

Il s’agit de réaliser avec un public novice en la matière, une série de films de court-métrage documentaire sur des lieux de Marseille, rue, maisons, immeubles, bâtiments, cours… marqués par une vieille plaque murale en souvenir d’un moment, d’un personnage particulier, d’un événement fugitif ou historique…

 

L’ensemble des réalisations sera présenté fin 2009 lors de projections publiques et sur un DVD interactif permettant de circuler dans la ville d’une plaque à l’autre, d’un lieu à l’autre, d’un mur gris à une façade éclairée, d’un événement historique à une journée oubliée, du lendemain de la Révolution française au Marseille d’aujourd’hui… parcours animés par le regard singulier des différents auteurs-réalisateurs des courts-métrages.

 

 


La démarche artistique

 

Ce projet repose sur une démarche cinématographique volontairement hybride : la réalisation de chaque court métrage mêlant au gré des auteurs, recherche documentaire, cinéma direct, vidéo expérimentale, fiction documentaire, performance filmée…

 

Dans cette perspective de création artistique, les auteurs- réalisateurs s’interrogeront individuellement et en groupe sur leur choix de réalisation. Cette étape qui pourra nourrir un synopsis d’avant tournage se fera lors de séances de débats et de visionnages d’objets filmiques abordant des questionnements proches de celles du projet « passé/présent » : le temps qui passe, les lieux en mouvement

 

Le temps qui passe

La plaque murale, le point de départ de chaque création est parfois le seul élément tangible et « exploitable » venu du passé. Pour dépasser ces contraintes, l’auteur-réalisateur va devoir recourir à son imagination, créer des liens, retrouver par les mots et les images les connexions ou les ruptures entre le présent et le passé, entre le quotidien et l’évènement, entre le vide et le plein…

 

« Le cinéma documentaire qui s’intéresse aux lieux de mémoire a toujours à faire avec l’archive. Soit pour se l’approprier (quitte à la remettre en scène), soit pour la délaisser au profit d’images plus récentes. (…) Ainsi, Pierre Bleuchot dans « Le temps détruit », évoquant la mort de trois soldats en 1940, mêle aux archives de la guerre des lieux d’aujourd’hui : des lieux sans mémoire, parce que le temps n’y a laissé aucune trace visible, des lieux sans images parce que rien n’y fut jamais filmé, des lieux devenus quasiment vides. Pour évoquer son père mort en Moselle le 18 juin 1940, Pierre Bleuchot montre juste la bordure herbagée d’un canal, là où on sait que se déroula la bataille. Il fabrique la mémoire de ce lieu, il filme le vide pour exprimer le plein qui s’y déroula autrefois. »

Filmer le passé, dans le cinéma documentaire, édition ADDOC, 2003

 

Les lieux  qui restent

Le projet « passés / présents » fait appel à la question de la mémoire, donc aussi bien àl’Histoire qu’à l’affect, aux émotions et aux perceptions aussi diverses que peut l’être le public des « réalisateur.s » On est bien loin d’un exercice d’illustration. Pour avancer dans cette veine des sensibles, il est nécessaire d’accompagner chaque auteur à renouveler son regard sur le quotidien mouvant d’une rue, sur les traces immobiles du passé. Il sera amené à exercer un regard distancié, anthropologique, sur les éléments de la banalité apparente tout en laissant parler ses perceptions personnelles. Ce type de captation peut se rapprocher des techniques du « cinéma direct », entre observation du réel et sensibilité propre.

 

« La réalité sans l’imagination, c’est la moitié de la réalité »

Luis Bunuel


Contenu culturel du projet :    

Ici, les traces de l’ailleurs

À Marseille, les plaques  les plus anciennes, celles qui sont blanches et discrètement présentes, celles non marquées par  les stigmates plus récents des marbres funéraires, évoquent souvent les voyages, les passages, les migrations, la vivacité du port phocéen, l’ailleurs…

Voilà pêle-mêle, quelques exemples de plaques murales piochés sur les murs de la ville, plaques pouvant donné lieu à un court-métrage, suivant le choix initial de chaque auteur-réalisateur :

. Au 91 rue Saint Jacques (13006):« André Suarès, 1868-1946, né dans cette maison, repose aux Baux. Il a chanté la Provence, l’Italie et les grands génies » 

. Au 15 Rue Scotto 13001« Dans cette maison qui fut de Démosthène Ollivier, Giuseppe MAZZINI exilé italien, Républicain Réformateur Social rêva la résurrection de sa patrie dans la vision de la fraternité Universelle »

 . Au Palais de la Bourse et dans le hall d’entrée de la Mairie centrale :« le président Wilson et la Nation Américaine, les nations Alliées et les chefs d’État qui sont à leur tête, ont bien mérité de l’Humanité » loi du 2 décembre 1918

. À la porte d’entrée du hall de la Gare Saint Charles, en haut des escaliers du même nom :« À la mémoire du chef de bataillon, Finat Duclos, commandant le 3/7ème régiment de Tirailleurs Algériens, et du capitaine Gèze, commandant la 2ème batterie du 67ème régiment d’Artillerie d’Afrique. Tombés en ce lieu, le 25 Août 1944, durant les combats de la Libération de Marseille, menés par la 3ème division d’infanterie Algérienne »

. Au 142, rue Paradis:« Charles Diran-Tékéian 1887-1967, né à Marseille, a vécu 142 rue Paradis, engagé de la Marine Nationale ; contribua de 1914 à 1918 à la Victoire de la France, Cap à bord du Desaix qui a permis à 5000 arméniens du Mont Moussa Dagh de se réfugier en France et de la guerre 39-45 pour la Libération de Marseille, août 1944 » 142, rue Paradis

 


 Ici, les traces d’une mémoire politique en voie de disparition

 

. à l’extrémité de la rue Gaston Crémieux, sur l’emplacement de l’ancienne plaque commémorative des combats de Sidi-Brahim (1844)« Gaston Crémieux, Héros de la commune de Paris, proclama la Solidarité de Marseille avec Paris Révolutionnaire en mars 1871, fusillé le 30 novembre 1871 au Pharo. 1836-1871 »

. Autre trace de la Commune, et plus généralement de l’histoire politique française, rue Adolphe Thiers (13001), dans l’immeuble légué à l’Académie de Marseille:« THIERS, Marie Joseph louis Adolphe est né dans cette maison le 15 avril 1797 »« Cet immeuble a été donné à l’Académie de Marseille par Mademoiselle Félicie Dosne »

 . Place Castellane« En ces lieux se sont déroulés le 22 août 1944 des combats acharnés entre nos glorieux FFI patriotes marseillais et les Allemands qui ont laissé une centaine de morts et 60 prisonniers. Les amis des Francs-Tireurs et Partisans Français FTPF à leurs camarades de combat tués à la bataille de Castellane lors de l’insurrection de Marseille les 21-28 août 1944 »

 

 

Les 10 plaques ayant déjà donné matière à un court-métrage au sein des ateliers pédagogiques en Lycée, pour l’année scolaire 2006-2007 

. Au 14 rue venture (1er arrondissement):« En 1805 et 1806, Stendhal avant d’écrire la Chartreuse de Parme, vécut quelques mois dans cette maison. Par les soins du « Soleil du midi » : juin 1946 »

 . À l’Hôpital de la Conception (147 boulevard Baille 13005 Marseille) :« J’ai tendu des cordes de clocher à clocher,des guirlandes de fenêtre à fenêtre, des chaînes d’or d’étoile à étoile et je danse » (Illuminations). Ici, le 10 novembre 1891 revenant d’Aden, le poète Jean Arthur Rimbaud rencontra la fin de son aventure terrestre »

. À l’entrée du tunnel de la Belle de Mai/ Boulevard National (13001)« À la mémoire des nombreuses et innocentes victimes du bombardement du 27 mai 1944 qui ont trouvé la mort sous ce pont. Souvenir des habitants du quartier unis pour  ne plus revoir cela »

 .Place de l’Opéra, (1er arrondissement): « Les 22 et 23 janvier 1943, 250 familles marseillaises ont été livrées à la gestapo par la Police de Vichy pour l’unique raison d’être nées juives. Déportés et exterminés dans les chambres à Gaz de Sobibor et d’Auschwitz. Hommes, femmes, enfants, aucun ne revint ! toi qui passe, souviens-toi ! Ta mémoire est leur seule sépulture. 1943-1993 Amicale d’Auschwitz  »

. Au 97 boulevard Longchamp« Ici vécut Dominique PIAZZA, inventeur en 1891 de la carte postale photographique » 97 boulevard Longchamp

. Au pied de Notre Dame de la Garde« Reconnaissance à Notre Dame de la Garde qui nous a préservées du choléra, nous et nos familles. Les dames télégraphistes. 1884 »

. Caserne des pompiers, rue Scotto/ Canebière« Ce poste d’interventions est situé à l’emplacement des nouvelles galeries qui furent entièrement détruites le 28 octobre 1938. Le 29 juillet 1939, un décret-loi va donner naissance au Bataillon de Marins-Pompiers de Marseille »

 . Notre Dame de la garde: « le 25 août 1944, fête de Saint Louis Roi de France et les jours suivants, Notre dame de la Garde a manifestement préservé de la destruction sa basilique et délivré la ville et tout le territoire. « C’est elle qui a tout fait » a déclaré  le Général de Monsabert qui commandait la vaillante Armée de la 3ème DIA. Souvenir reconnaissant de Marseille et de la Provence »

 . Hôtel Beauvau, rue Beauvau: « Alphonse de Lamarine en 1832, Frederic Chopin, George Sand  en 1839, séjournèrent en cet hôtel »

.  Au 19 boulevard Dugommier (1er arrondissement) , au Duc Hôtel, une trace de la Commune « Ici en l’Hôtel de l’Oasis est décédée le 9 janvier 1905, Louise Michel, héroïne de la commune et militante anarchiste »



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Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /Mai /2006 15:13
Dans le contexte actuel de production des images, contexte toujours plus marqué par la rentabilité et l’insignifiance, suite à la réforme du statut des intermittents du Spectacle, le collectif « cailloux » s’est inscrit dans une démarche plus offensive de défense de ses valeurs.
L’association a été déclarée en préfecture le 06 octobre 2005 ; un bureau, un conseil d’administration a été désigné ; enfin, un emploi, sous la forme d’un CAE de 26 heures sur 8 mois renouvelables, a été créé le 1er janvier 2006 pour coordonner de nouvelles pistes de travail.
Parmi elles, le projet de lancer des ateliers de créations documentaires aux ambitions marquées :
- s’ouvrir à un public plus large pour contribuer à l’initiation du plus grand nombre à l’ouverture des regards, aux questionnements des points de vue, à la réappropriation des moyens d’expressions audiovisuelles et des images.
 « cailloux » s’'adresse aux adolescents dans le cadre des établissements scolaires du centre ville et des « quartiers » de Marseille (cf. Ateliers « passés présents »).
Un atelier de « création audiovisuelle des imaginaires » sera progressivement lancé avec un groupe de public mixte voyant/non-voyant, en partenariat avec l’association La Luciole.
Enfin, un projet d'’atelier d’initiation à la démarche documentaire verra le jour au cœur du 13ème arrondissement, dans la cité Les Oliviers, au sein de l’association Avenir Femmes Citoyennes.
- développer des pratiques cinématographiques nouvelles, entre « cinéma direct », « cinéma d’auteurs » et autres poétiques libres de l’image…
- s'’inscrire dans une démarche de diffusion des créations audiovisuelles la plus large possible : édition de DVD, installation lors d’évènementiels, diffusion télé sur les réseaux associatifs et commerciaux… dans le respect du travail de chacun.
nouer des liens, parrainages et partenariats avec les structures de création libre déjà existantes dans le monde associatif, dans les milieux alternatifs comme dans le monde plus fermé des « professionnels de l’'image »

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Mercredi 8 février 2006 3 08 /02 /Fév /2006 11:38
Les cailloux n’ont pas de prototype L’association « Cailloux » dans sa démarche de création audio-visuelle défend une écriture singulière, ouverte à tous, exigeante, adaptée à chaque situation et non aux normes suggérées par la logique du marché. Tu ne jetteras pas le premier caillou L’association « Cailloux » s’inscrit dans une logique de respect. Elle porte des valeurs de défense des Droits des Citoyens. Elle s’ancre profondément dans la Démocratie. Les cailloux n’ont pas toujours de valeur, mais ils peuvent être ramassés sur le bord des chemins. Ils sont parfois terreux pourtant, tout le monde peut les collectionner ou en faire des œuvres d’art. L’association « cailloux » vise à s’adresser au plus grand nombre, en contribuant notamment à la démocratisation des outils de production dans le domaine audio-visuel. De même, les activités et prestations proposées par « Cailloux » doivent pouvoir s’adresser à toutes les personnes, en s’adaptant aux moyens des uns et des autres. Condamner à casser des cailloux ? Par la réalisation des projets de création de chacun, l’association « Cailloux » espère pouvoir offrir à ses membres un espace de liberté et de possibles. Il s’agit donc de « semer quelques cailloux ».
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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /Fév /2006 12:42
Vidéos expérimentales
« La caméra aveugle, la pensée captive », S. Roche, 2002 sélection Festival International Contre Nature (Marseille), sélection Festival Vidéoformes (Clermont-Ferrant)
« par delà le bien et le mal » S. Roche, 2003 sélection festival Contre Nature (Marseille), sélection exposition itinérante « Bison-Caravane »
« 1/25 », 2004 sélection festival Contre Nature (Marseille)
« Prince charmant », d’Emmanuel Vigier, Reproduction à l’infini d’un baiser capté au vol dans une sensuelle confusion des sens / Projection Embobineuse


Documentaire
« Pali Pali », un road movie tourné en Corée du Sud en 2001 à l’occasion d’un voyage chez l’habitant, par Jérémie Hessas ( avec le soutien matériel de Suzel Roche).

« Coup de Blouse », 2001, réalisation S. Roche, co-production Synaps-Sud/ France 3 Méditerranée avec l’aide de M. Montagne et J. Hessas
Des malades psychotiques montent sur scène pour jouer le rôle de « fous ». Utopie ou thérapie ?

« Amor Tropical », d’Ana Maria De Jesus: Une quête initiatique entre mythe et réalité aux sources mêmes de l’âme du peuple vénézuélien… Co-production méditerranéenne en cours, 2007/2008
 

Reportages photographiques
« les gens de Vilnius, images arrêtées », montage à partir de photographies prises à Vilnius, en 1998, lors d’un travail de recherche dans le milieu d’Arts Contemporains de Lituanie, initié par l’association « Zig-Zag ». S. Roche.

« Quarante ans après » de Jérémie Hessas. Photographies prises en Tunisie, sur les pas d’un ethnomusicologue à la recherche de musiques anciennes.

Scénario :
« Y’a du soleil et des nanas (et des militaires…) » de Michel Montagne. 1998-2004.
Des histoires de soldats entremêlées, en plein cœur de la Somalie.
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